Windows 12 : Rumeurs et Prédictions — À Quoi S'attendre Après Windows 11 (Vers 2027)

Visualisation abstraite bleu marine représentant l'évolution d'une interface de système d'exploitation, illustrant les rumeurs entourant une future version de Windows

À ce jour, Microsoft n'a annoncé aucun produit officiellement nommé « Windows 12 ». Ce qui existe, c'est Windows 11, qui continue de recevoir des mises à jour de fonctionnalités majeures selon un rythme régulier, et une accumulation de rumeurs, de fuites de développeurs, de propos d'analystes et de brevets déposés qui alimentent, depuis plusieurs années déjà, la spéculation sur une refonte plus profonde à venir. Certaines de ces rumeurs avaient même prédit une sortie dès 2024 — une prédiction qui ne s'est jamais concrétisée sous ce nom, un rappel utile de la prudence avec laquelle il faut traiter tout ce qui suit.

Cet article présente un survol structuré de ce que les rumeurs disent réellement — sur le calendrier de sortie, l'intégration de l'intelligence artificielle, les exigences matérielles pressenties et le modèle économique envisagé — tout en étant explicite sur ce qui relève du fait confirmé et ce qui relève de la spéculation informée. Notre objectif n'est pas de vous vendre une prédiction comme une certitude, mais de vous donner un plan d'action concret pour votre PME québécoise, applicable peu importe si une prochaine version majeure de Windows arrive en 2026, en 2027, ou ne porte jamais officiellement le nom « Windows 12 ». Pour la situation actuelle et confirmée de Windows 10 et Windows 11, consultez notre guide complet de migration vers Windows 11, qui reste la seule action réellement urgente à ce jour.

Avertissement : ceci est une analyse spéculative

Rien dans les sections qui suivent sur le nom, la date de sortie, les exigences matérielles ou les fonctionnalités d'une éventuelle prochaine version de Windows ne constitue une confirmation de Microsoft. Nous identifions clairement chaque affirmation comme rumeur, tendance observée ou déduction logique — jamais comme un fait établi. Traitez cette analyse comme un exercice de planification prudente, pas comme une feuille de route officielle.

Pourquoi tout le monde parle de « Windows 12 »

Le nom « Windows 12 » circule dans la presse technologique depuis 2023, alimenté par des propos attribués à des dirigeants de partenaires matériels évoquant une refonte majeure de Windows pour 2024, potentiellement bâtie sur une architecture plus modulaire permettant d'adapter le système à différents types d'appareils. Cette version n'est jamais sortie sous ce nom : à la place, Microsoft a livré les mises à jour Windows 11 version 23H2 puis 24H2, intégrant progressivement Copilot, de nouvelles fonctions d'intelligence artificielle et une refonte partielle de certains composants, sans jamais changer le numéro de version principal.

Depuis, les dirigeants de Microsoft ont plutôt insisté sur l'idée que Windows évolue désormais en continu, par vagues de fonctionnalités livrées deux fois par année, plutôt que par lancements ponctuels d'une nouvelle version numérotée — un peu comme le modèle déjà utilisé pour d'autres produits Microsoft. Cette approche rend en théorie moins probable un « Windows 12 » classique, mais elle n'empêche pas Microsoft de choisir, un jour, de marquer un changement de plateforme suffisamment important pour justifier un nouveau nom commercial, particulièrement si l'intégration de l'intelligence artificielle directement dans le système d'exploitation atteint un point de bascule technique ou marketing.

La fin du support gratuit de Windows 10 en octobre 2025 a aussi remis le sujet à l'avant-plan : avec des millions d'appareils forcés de migrer vers Windows 11 ou d'être remplacés, plusieurs analystes se demandent maintenant si Microsoft profitera de ce cycle de renouvellement matériel généralisé pour introduire une plateforme réellement nouvelle plutôt que de continuer à faire évoluer Windows 11 indéfiniment. C'est précisément le genre de raisonnement qui alimente les rumeurs actuelles — plausible, mais non confirmé.

Rumeur ou confirmé? Le tableau comparatif

Voici, aspect par aspect, ce qui relève de la rumeur spéculative et ce qui constitue un fait confirmé aujourd'hui par Microsoft. Ce tableau est le point de référence le plus important de cet article : consultez-le avant toute décision d'achat basée sur une information entendue ailleurs.

AspectCe que disent les rumeursCe qui est confirmé aujourd'hui
Existence d'un produit « Windows 12 »Discuté dans la presse technologique depuis 2023, relancé périodiquement par des fuites non officiellesAucune annonce officielle de Microsoft à ce jour
Date de sortieCibles spéculées variant entre fin 2026 et 2027-2028 selon les sourcesAucune date annoncée; les cibles précédentes (2024) se sont révélées fausses
Intégration de l'IAIA « native » et agentive intégrée profondément au système, au-delà de Copilot actuelCopilot est déjà intégré à Windows 11; son approfondissement futur n'est pas détaillé officiellement
Exigences matériellesPuce NPU potentiellement obligatoire, seuil de performance IA relevéWindows 11 exige TPM 2.0; les appareils « Copilot+ PC » actuels intègrent déjà un NPU, mais rien n'indique une obligation généralisée future
Modèle de licence / prixSpéculation occasionnelle sur un modèle par abonnementWindows demeure vendu par licence perpétuelle par appareil; aucun changement annoncé
Support de Windows 11Continuerait probablement plusieurs années après toute nouvelle version, par précédent historiqueAucune date de fin de support annoncée pour Windows 11
Architecture (multi-appareils, cloud)Rumeurs d'une base plus modulaire permettant d'adapter le système selon l'appareilNon confirmé; Windows 11 demeure une architecture unique aujourd'hui

Comment lire ce tableau

La colonne « rumeurs » regroupe des informations provenant de sources technologiques, d'analystes et de fuites — utiles pour anticiper une tendance, mais jamais suffisantes pour justifier une décision d'affaires immédiate. La colonne « confirmé » est la seule sur laquelle bâtir un plan d'action concret dès aujourd'hui.

Vous n'avez pas encore migré vers Windows 11?

Peu importe ce que réserve l'avenir, Windows 11 demeure aujourd'hui le seul système activement supporté. Nos techniciens certifiés font l'audit complet de votre parc et vous proposent un plan clair.

L'intelligence artificielle : le thème central de toutes les rumeurs

Si un seul fil conducteur traverse la quasi-totalité des spéculations sur une prochaine version majeure de Windows, c'est l'intelligence artificielle. Depuis l'intégration de Copilot à Windows 11 et le lancement de la catégorie d'appareils « Copilot+ PC » — des ordinateurs équipés d'une puce NPU (unité de traitement neuronal) dédiée au traitement de tâches d'intelligence artificielle directement sur l'appareil plutôt que dans le nuage — la trajectoire de Microsoft semble claire : pousser toujours plus loin l'intégration de l'IA dans le système d'exploitation lui-même plutôt que de la garder cantonnée à des applications séparées.

Les analystes technologiques spéculent qu'une éventuelle prochaine version pourrait transformer cette intégration en quelque chose de plus profond — un système d'exploitation dit « agentif », où des assistants IA capables d'exécuter des tâches multi-étapes de façon autonome (organiser des fichiers, automatiser des flux de travail répétitifs, gérer certains paramètres système) deviendraient une fonction native plutôt qu'une application installée séparément. Ce type de fonctionnalité existe déjà sous forme embryonnaire dans certaines fonctions expérimentales de Windows 11, ce qui rend la spéculation plausible sans pour autant la confirmer.

Ce qui reste incertain, c'est le degré d'obligation de cette intégration. Rendra-t-elle certaines fonctions IA non désactivables? Exigera-t-elle du matériel spécifique pour fonctionner pleinement, laissant les appareils sans NPU avec une expérience dégradée? Ou restera-t-elle, comme aujourd'hui, largement optionnelle et configurable? Aucune de ces questions n'a de réponse confirmée, et c'est précisément le genre d'incertitude qu'une PME doit accepter de vivre avec plutôt que de tenter de deviner à l'avance.

Exigences matérielles spéculées : faut-il s'inquiéter d'un nouveau TPM 2.0?

Le passage de Windows 10 à Windows 11 a marqué un précédent important : pour la première fois, une mise à niveau majeure de Windows a laissé de côté une part significative du parc informatique existant, en raison de l'exigence de la puce TPM 2.0 et d'un processeur relativement récent. Ce précédent alimente naturellement une inquiétude légitime — une éventuelle prochaine version pourrait-elle répéter ce scénario, cette fois avec une exigence de puce NPU (traitement IA) plutôt que TPM?

La spéculation la plus répandue va dans ce sens : à mesure que les fonctions d'intelligence artificielle embarquées deviennent centrales à l'expérience Windows, il est raisonnable d'anticiper qu'un futur système d'exploitation pourrait exiger un NPU d'une puissance minimale — mesurée en TOPS (billions d'opérations par seconde) — pour fonctionner pleinement, à l'image de ce qui distingue déjà aujourd'hui un « Copilot+ PC » d'un PC Windows 11 standard. Un tel changement rendrait, en théorie, une partie du parc actuel des PME — y compris des appareils achetés récemment mais sans NPU dédié — potentiellement non éligible à une mise à niveau complète, un peu comme le TPM 2.0 l'a fait pour Windows 11.

Cela dit, rien ne garantit que ce scénario se réalise de cette façon, ni que le seuil matériel serait aussi strict que pour le TPM. Microsoft pourrait tout aussi bien choisir de maintenir une expérience de base fonctionnelle sur du matériel sans NPU, en réservant les fonctions IA avancées comme un ajout optionnel plutôt qu'une exigence bloquante — une approche plus proche de ce qui existe actuellement avec Copilot sur Windows 11.

Ce qu'on peut affirmer avec confiance, malgré l'incertitude

Peu importe le scénario exact, du matériel récent (moins de 4-5 ans), doté d'un processeur moderne, de TPM 2.0 déjà activé et, idéalement, d'une puce NPU intégrée — de plus en plus courante même sur des portables d'entrée de gamme depuis 2024-2025 — se trouve dans la position la plus favorable pour absorber n'importe quel scénario futur sans remplacement précipité. C'est une recommandation d'achat solide indépendamment de la validité des rumeurs elles-mêmes.

Cas 1 — Le piège d'attendre : atelier de graphisme, Québec

Un atelier de graphisme de 6 employés à Québec

Un atelier de graphisme et impression numérique de la ville de Québec utilisait des postes de travail vieillissants, achetés en 2017, qui montraient des signes évidents de ralentissement lors du traitement de fichiers lourds. Ayant lu des articles évoquant une sortie possible de « Windows 12 » dès 2024, la direction a choisi de reporter tout achat de matériel neuf, préférant « attendre la vraie nouvelle version » plutôt que d'investir dans du matériel qui deviendrait, selon leurs mots, obsolète en quelques mois. Deux ans plus tard, cette version hypothétique n'était toujours pas sortie, et l'atelier fonctionnait toujours sur du matériel de près de neuf ans, avec des pertes de productivité chiffrées à plusieurs heures par semaine et par employé. L'entreprise a finalement procédé au remplacement de son parc au coût d'environ 9 400 $ avant taxes pour six postes — un investissement qui aurait pu être fait deux ans plus tôt sans aucun inconvénient réel, puisque le matériel acheté aujourd'hui reste tout aussi valide peu importe le nom de la version de Windows qui suivra.

Faut-il attendre une prochaine version ou migrer maintenant?

C'est la question qui revient le plus souvent chez les PME qui nous contactent, et la réponse est sans ambiguïté : attendre un produit non confirmé, sans date de sortie connue, pour reporter une décision informatique urgente aujourd'hui n'est jamais une bonne stratégie d'affaires. Trois raisons concrètes appuient cette position.

Premièrement, l'incertitude du calendrier est réelle et documentée. Les rumeurs de 2023 évoquant une sortie en 2024 se sont révélées fausses. Rien ne garantit que les cibles actuelles de 2026-2027 ne connaîtront pas le même sort. Une entreprise qui bâtit sa planification sur une rumeur s'expose à un report indéfini, pendant que ses besoins réels — sécurité, performance, conformité — continuent de s'accumuler sans être adressés.

Deuxièmement, Windows 10 n'est plus une option viable depuis octobre 2025. Une entreprise qui attend une hypothétique prochaine version tout en restant sur Windows 10 accumule un risque de sécurité réel et immédiat, documenté en détail dans notre guide de fin de support Windows 10. Ce risque n'a rien d'hypothétique, contrairement à Windows 12.

Troisièmement, du matériel acheté aujourd'hui avec des spécifications solides reste pertinent peu importe l'issue des rumeurs. Un ordinateur récent, doté de TPM 2.0, d'un processeur moderne et idéalement d'un NPU intégré, sera dans une position favorable pour absorber n'importe quelle évolution future de Windows — que celle-ci s'appelle Windows 11 25H2, Windows 11 27H1 ou Windows 12. L'attentisme ne protège contre rien; il ne fait que retarder une décision nécessaire.

Cas 2 — La bonne approche : cabinet d'architectes, Sherbrooke

Un cabinet d'architectes de 12 employés à Sherbrooke a suivi une approche opposée à celle de l'atelier de graphisme mentionné plus haut. Plutôt que d'attendre une hypothétique nouvelle version, le cabinet a complété sa migration vers Windows 11 dès le printemps 2026, tout en profitant du renouvellement pour choisir des postes de travail avec NPU intégré — une option de plus en plus disponible sans surcoût majeur sur le matériel de milieu de gamme. Le coût total pour douze postes, incluant le remplacement de cinq appareils non compatibles et la mise à niveau logicielle des sept autres, s'est élevé à environ 11 800 $ avant taxes. Le cabinet a ainsi éliminé son risque de sécurité immédiat tout en se positionnant favorablement pour n'importe quel scénario futur, sans avoir eu à deviner quoi que ce soit sur Windows 12.

Cas 3 — Le cycle de renouvellement récurrent : chaîne de vente au détail, Gatineau

Une petite chaîne de trois boutiques de vente au détail à Gatineau, totalisant 22 postes entre les caisses et les bureaux administratifs, a adopté depuis 2025 une politique de renouvellement matériel récurrente : environ 20 % du parc est remplacé chaque année, peu importe l'actualité technologique du moment. Cette approche, initialement mise en place pour étaler le budget informatique plutôt qu'en réaction aux rumeurs sur Windows 12, s'est révélée être la meilleure protection possible contre l'incertitude entourant une prochaine version : à tout moment, la majorité du parc de l'entreprise reste composée d'appareils de moins de cinq ans, capables d'absorber pratiquement n'importe quelle exigence matérielle future sans crise de remplacement massif. Le coût annuel moyen de cette politique se situe autour de 4 200 $ avant taxes, un montant prévisible qui s'intègre facilement au budget d'exploitation plutôt que de créer une dépense imprévue.

Checklist ☐ de préparation — peu importe la date de sortie réelle

Voici une checklist actionnable qui reste pertinente peu importe si une prochaine version majeure de Windows sort en 2026, en 2027, plus tard, ou jamais officiellement sous le nom Windows 12. Chaque élément se justifie par lui-même, indépendamment de toute rumeur.

Fondations à sécuriser dès maintenant

  • Migration complète vers Windows 11 réalisée sur l'ensemble du parc (voir notre guide dédié)
  • Aucun poste restant sous Windows 10 sans protection ESU
  • Inventaire à jour de l'âge et des spécifications de chaque appareil du parc

Choix matériel pour tout nouvel achat

  • TPM 2.0 confirmé activé sur tout nouvel appareil
  • Processeur récent (moins de 3-4 ans au moment de l'achat)
  • Puce NPU intégrée privilégiée quand l'option est disponible sans surcoût majeur
  • 8 Go de RAM minimum, 16 Go recommandé pour un usage professionnel courant

Planification budgétaire

  • Ligne budgétaire annuelle dédiée au renouvellement matériel, indépendante de toute rumeur
  • Cycle de remplacement échelonné plutôt qu'un remplacement massif ponctuel
  • Réserve raisonnable prévue pour une éventuelle mise à niveau logicielle majeure future

Veille technologique responsable

  • Sources officielles Microsoft suivies plutôt que manchettes non confirmées
  • Aucune décision d'achat ou de report basée uniquement sur une rumeur non corroborée
  • Révision annuelle du plan technologique de l'entreprise, incluant toute annonce officielle survenue entretemps

Budget CAD : combien coûte une stratégie de préparation, indépendamment des rumeurs

Puisqu'aucun coût réel de « Windows 12 » ne peut être estimé — le produit n'existe pas officiellement — voici plutôt les coûts réalistes d'une stratégie de préparation solide, applicable dès maintenant et rentable peu importe l'issue des rumeurs. Ces montants sont avant TPS (5 %) et TVQ (9,975 %).

Poste budgétaireFourchette de coût (CAD)Fréquence recommandée
Migration Windows 11 complète (si non encore faite)Voir notre guide de migration détailléUne fois, dès maintenant
Poste de travail neuf avec NPU intégré (milieu de gamme)900 $ à 1 600 $ par appareilSelon cycle de renouvellement
Poste de travail neuf, sans exigence NPU spécifique700 $ à 1 300 $ par appareilSelon cycle de renouvellement
Cycle de renouvellement récurrent (PME de 20 postes, ~20 %/an)3 500 $ à 6 000 $ par annéeAnnuel, budget prévisible
Réserve de prudence pour mise à niveau logicielle future50 $ à 150 $ par poste, provisionnéAnnuel, optionnel mais recommandé

La meilleure protection budgétaire reste la même qu'avant les rumeurs

Un cycle de renouvellement matériel étalé sur plusieurs années, plutôt qu'un remplacement massif ponctuel, demeure la stratégie budgétaire la plus solide pour une PME — peu importe ce que Microsoft annoncera un jour. C'est exactement l'approche illustrée par le cas 3 ci-dessus, et elle protège autant contre une éventuelle nouvelle exigence matérielle que contre l'usure normale du matériel actuel.

Ressources gouvernementales pour planifier votre modernisation informatique

Les mêmes programmes fédéraux et provinciaux qui soutiennent la migration Windows 11 peuvent aussi appuyer une stratégie de renouvellement matériel proactive pour votre PME québécoise.

Les erreurs les plus fréquentes face aux rumeurs technologiques

Reporter un achat nécessaire en attendant une date de sortie non confirmée

C'est l'erreur la plus coûteuse et la plus fréquente, illustrée par le cas de l'atelier de graphisme de Québec plus haut. Un besoin matériel réel et actuel ne devrait jamais être reporté sur la base d'une rumeur sans date confirmée.

Traiter une fuite non officielle comme une annonce confirmée

Les manchettes évoquant des « sources proches du dossier » ou des fuites de code ne constituent jamais une confirmation. Seule une communication officielle de Microsoft — communiqué de presse, billet du blogue Windows Insider, annonce lors d'un événement Microsoft — devrait influencer une décision d'affaires concrète.

Ignorer Windows 10 pendant qu'on attend une future version

Le risque réel et immédiat aujourd'hui n'est pas l'absence de Windows 12 — c'est un parc encore partiellement sous Windows 10, sans correctifs de sécurité, pendant qu'une entreprise attend un produit hypothétique. Consultez notre guide de fin de support Windows 10 si ce n'est pas encore réglé.

Acheter du matériel bas de gamme en pensant qu'il sera « remplacé de toute façon »

Certaines entreprises achètent délibérément du matériel d'entrée de gamme en anticipant un remplacement rapide dû à une future version de Windows. C'est un mauvais calcul : sans date confirmée, ce matériel bas de gamme peut rester en service plusieurs années, avec des compromis de performance qui affectent la productivité entretemps.

Négliger la formation continue des employés aux changements d'interface

Que ce soit une mise à jour de fonctionnalités Windows 11 ou une éventuelle prochaine version majeure, chaque changement d'interface génère des questions et des appels au soutien technique. Une culture de formation continue, plutôt qu'une réaction ponctuelle à chaque changement, réduit cette friction peu importe ce qui arrive. Notre service de formation informatique pour entreprises peut vous accompagner dans cette démarche.

Le vrai risque n'est pas de se tromper sur Windows 12

Le vrai risque pour une PME n'est pas de mal deviner le nom, la date ou les fonctionnalités d'une future version de Windows — c'est de laisser cette incertitude paralyser des décisions informatiques nécessaires aujourd'hui. Une entreprise avec du matériel récent, une migration Windows 11 complétée et un cycle de renouvellement budgété n'a, en pratique, rien à craindre de l'annonce d'une prochaine version, peu importe son nom ou sa date.

Planifiez votre parc informatique avec des techniciens qui suivent l'actualité Microsoft de près

IT Cares accompagne des PME partout au Québec dans leur migration Windows 11 et leur planification de renouvellement matériel — basée sur des faits confirmés, pas sur des rumeurs. Parlons de votre situation actuelle.

Questions fréquentes — Windows 12, rumeurs et prédictions

Windows 12 existe-t-il vraiment en ce moment?

Non, pas sous cette forme. Microsoft n'a annoncé aucun produit officiellement nommé « Windows 12 ». Ce qui existe, c'est un système d'exploitation actuel — Windows 11 — qui continue de recevoir des mises à jour de fonctionnalités majeures deux fois par année, et une longue série de rumeurs, de fuites et de propos d'analystes évoquant une refonte plus profonde à venir. Tout ce que cet article présente est explicitement identifié comme spéculation, pas comme fait confirmé.

Quand Windows 12 pourrait-il sortir?

Personne ne le sait avec certitude, y compris apparemment Microsoft elle-même à ce stade. Des rumeurs avaient d'abord évoqué une sortie dès 2024, un scénario qui ne s'est jamais concrétisé sous ce nom. Les spéculations les plus récentes, relayées par des sources technologiques et des analystes, orientent plutôt vers un changement de plateforme plus marqué à l'horizon 2026-2027, mais rien de ceci n'est confirmé par Microsoft et les échéanciers spéculés se sont déjà révélés faux par le passé.

Windows 12 sera-t-il gratuit pour les utilisateurs de Windows 11?

Impossible à confirmer puisque le produit lui-même n'est pas confirmé. Historiquement, Microsoft a offert des mises à niveau gratuites pour les appareils compatibles lors des transitions précédentes (Windows 7 vers 10, Windows 10 vers 11), ce qui rend une mise à niveau gratuite plausible par précédent, mais aucune politique de prix n'a été annoncée pour un produit qui n'existe pas officiellement.

Quelles seront les exigences matérielles de Windows 12?

Non confirmées. La spéculation la plus répandue chez les analystes évoque un renforcement des exigences liées à l'intelligence artificielle embarquée, potentiellement une puce NPU (unité de traitement neuronal) devenant obligatoire plutôt qu'optionnelle, dans la continuité de la catégorie actuelle des « Copilot+ PC ». Le TPM 2.0, déjà exigé par Windows 11, resterait vraisemblablement une base minimale. Rien de tout cela n'est officiel.

Dois-je attendre Windows 12 avant d'acheter de nouveaux ordinateurs pour mon entreprise?

Non, dans la grande majorité des cas. Attendre un produit non annoncé, sans date confirmée, pour reporter un achat matériel dont l'entreprise a besoin aujourd'hui est un pari risqué : le report pourrait durer des années, pendant que du matériel vieillissant continue de nuire à la productivité et à la sécurité. La meilleure stratégie consiste à acheter du matériel récent et bien spécifié maintenant, peu importe le nom du système d'exploitation qui suivra.

L'intelligence artificielle sera-t-elle obligatoire dans Windows 12?

C'est le thème central de la plupart des rumeurs actuelles, mais encore une fois non confirmé. La tendance observable depuis 2024 — Copilot intégré à Windows 11, catégorie Copilot+ PC avec exigences NPU — laisse penser qu'une éventuelle prochaine version pousserait cette intégration plus loin, potentiellement avec des fonctions d'IA plus profondément ancrées dans le système plutôt que dans des applications séparées. Le degré exact d'intégration et si elle serait réellement obligatoire restent spéculatifs.

Que se passera-t-il avec le support de Windows 11 quand une prochaine version sortira?

Basé sur le précédent de Windows 10, qui a continué de recevoir un support complet pendant plusieurs années après la sortie de Windows 11 en 2021, Windows 11 continuerait probablement d'être supporté pendant une période de transition significative après la sortie éventuelle d'une nouvelle version majeure. Aucune date de fin de support n'a toutefois été annoncée pour Windows 11 à ce jour.

Où puis-je suivre les vraies annonces de Microsoft plutôt que les rumeurs?

Le blogue officiel Windows Insider et les communications directes de Microsoft demeurent les seules sources fiables pour confirmer une annonce réelle. Les manchettes de sites technologiques évoquant des fuites ou des sources anonymes doivent être traitées comme des indices, jamais comme des confirmations, tant qu'un communiqué officiel de Microsoft ne les corrobore pas.

Commentaires (3)

PD
Patrick D., Québec
6 août 2026

On était exactement dans la situation du cas 1 avec notre atelier — on attendait "la vraie nouvelle version" depuis deux ans. Bon rappel que ça ne coûte rien d'attendre la confirmation officielle avant de figer ses achats.

ÉL
Élise L., Sherbrooke
4 août 2026

Le tableau rumeur vs confirmé est exactement ce qu'il me fallait pour rassurer mon associé qui voulait tout geler en attendant Windows 12. On a migré ce printemps comme le cas 2 décrit ici.

MT
Marc-Étienne T., Gatineau
1 août 2026

On applique le renouvellement à 20% par année depuis l'an dernier, sans avoir pensé aux rumeurs au départ. Content de voir que c'est apparemment la bonne approche même face à l'incertitude.

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