Hausse de prix Microsoft 365 2026 : quoi faire pour une PME ou un ménage

Révisé par les techniciens IT Cares · Mis à jour 5 novembre 2026

Bureau d'un propriétaire de PME avec un portable, une calculatrice et un bloc-notes pour revoir le coût des licences Microsoft 365
Une hausse de prix est le meilleur moment pour revoir qui a vraiment besoin de quelle licence.

Solution rapide (3 étapes)

  1. Trouvez votre date de renouvellement et votre terme de facturation dans le centre d'administration Microsoft 365, section Facturation.
  2. Exportez la liste des utilisateurs et retirez les licences des comptes partis ou inactifs, après avoir sauvegardé leurs données (voir la liste d'audit).
  3. Passez les utilisateurs de navigateur à Basic, convertissez les adresses génériques en boîtes partagées et refusez les modules sans usage mesuré.

Ce qui a réellement changé : les faits vérifiés

Microsoft a annoncé le 4 décembre 2025 que les prix de catalogue de la plupart de ses suites commerciales Microsoft 365 augmentent le 1er juillet 2026. Business Basic passe de 6,00 $ à 7,00 $ et Business Standard de 12,50 $ à 14,00 $ par utilisateur par mois (prix de catalogue en dollars américains). Business Premium reste à 22,00 $. Ces chiffres proviennent de la page de licences de Microsoft, mise à jour le 16 février 2026, que nous avons ouverte et lue le 5 novembre 2026.

Trois détails de cette page comptent plus que les chiffres eux-mêmes. Premièrement, les clients existants conservent leur prix actuel jusqu'à leur prochain renouvellement. La hausse n'a donc pas frappé tout le monde le 1er juillet : elle arrive à la date de renouvellement de chaque entreprise. Si votre abonnement se renouvelle en novembre ou en décembre, le nouveau prix apparaît sur votre facture maintenant. Deuxièmement, la FAQ de Microsoft précise que les nouveaux prix s'appliquent aux forfaits annuels et mensuels des suites visées. Troisièmement, la hausse s'accompagne d'un changement de contenu : Microsoft ajoute des fonctions aux mêmes forfaits, déployées à partir de juin 2026, avec un préavis d'au moins 30 jours dans le centre de messages avant que quoi que ce soit change dans votre locataire.

Ce guide s'adresse aux PME et aux ménages du Québec. Chaque prix est étiqueté selon sa source : page de Microsoft, calcul maison ou « non vérifié ». Quand nous n'avons pas pu confirmer un chiffre, nous le disons au lieu de deviner, parce qu'un faux chiffre dans une discussion de budget est pire que pas de chiffre.

Comment lire les prix de cet article

  • Prix de catalogue Microsoft (USD) : publié par Microsoft sur sa page de licences. Microsoft indique elle-même que la liste de prix peut changer et varier selon le pays et la devise.
  • Prix canadien : le seul chiffre canadien que nous avons pu vérifier se trouve sur la page canadienne de Microsoft (voir plus bas). Les taxes (TPS et TVQ) s'ajoutent.
  • Notre calcul : de l'arithmétique simple sur les chiffres vérifiés, toujours indiquée « notre calcul ».

Avant et après : le tableau des prix (chiffres vérifiés seulement)

Le tableau ne montre que ce que Microsoft a publié. Tous les montants sont en dollars américains par utilisateur par mois, au prix de catalogue, pour les versions « avec Teams » sauf indication contraire.

ForfaitAvant le 1er juillet 2026À partir du 1er juillet 2026Variation
Microsoft 365 Business Basic6,00 $7,00 $+16 %
Microsoft 365 Business Standard12,50 $14,00 $+12 %
Microsoft 365 Business Premium22,00 $22,00 $inchangé
Business Basic (sans Teams)4,40 $5,40 $+23 %
Business Standard (sans Teams)9,29 $10,79 $+16 %
Business Premium (sans Teams)18,79 $18,79 $inchangé
Microsoft 365 Apps pour les entreprises (applications seulement)8,25 $10,00 $+21 %
Office 365 E323,00 $26,00 $+13 %
Microsoft 365 E336,00 $39,00 $+8 %

Source : Microsoft Licensing, « Microsoft 365 Pricing and Packaging Updates » (mise à jour le 16 février 2026). Les pourcentages sont les chiffres arrondis de Microsoft.

Et en dollars canadiens ? La page canadienne de Microsoft pour les entreprises (microsoft.com/en-ca, ouverte le 5 novembre 2026) affiche Microsoft 365 Business Basic à 9,50 $ CAD par utilisateur par mois, payé annuellement, taxes applicables en sus. La page liste d'autres prix canadiens, mais dans notre lecture il n'était pas clair à quel forfait chacun correspondait; nous ne les citons donc pas. Nous n'avons pas non plus trouvé de comparaison avant et après en dollars canadiens publiée par Microsoft, et nous n'en inventons pas. Ouvrez la page vous-même, choisissez votre forfait et lisez le prix dans votre panier : c'est le seul chiffre que votre facture suivra.

Dernier point vérifié : Microsoft indique que les abonnements autonomes à Teams et à Copilot ne font pas partie de cette mise à jour de prix. Si votre facture comprend un module Copilot, son prix n'a pas bougé dans cette annonce (Microsoft précise que tout changement futur sera communiqué séparément).

Qui est touché, et qui ne l'est pas

La hausse touche Business Basic, Business Standard, Apps pour les entreprises et les suites Entreprise et Première ligne. Elle ne touche pas Business Premium, et Copilot et Teams autonomes sont exclus. Pour une PME québécoise typique, cela donne quatre groupes.

Groupe 1 : cinq à vingt utilisateurs sur Business Standard

C'est la configuration la plus courante : courriel, Teams, applications Office de bureau et 1 To de OneDrive par personne. Chaque poste monte de 1,50 $ par mois au prix de catalogue. Pour dix postes, cela fait 15 $ par mois ou 180 $ par année en USD, avant conversion et taxes (notre calcul). C'est de l'argent réel, mais pas une catastrophe. La meilleure question est de savoir si chacun de ces dix postes a vraiment besoin de Standard.

Groupe 2 : Business Basic pour le personnel qui travaille dans le navigateur

Basic convient à ceux qui n'ont besoin que du courriel, de Teams et des versions web d'Office. Il a augmenté d'un dollar par poste, un pourcentage plus élevé que Standard. Si ces utilisateurs installent aussi les applications de bureau par un autre moyen, vous payez peut-être deux fois quelque part. La section sur les moyens de réduire la facture montre comment vérifier.

Groupe 3 : clients Business Premium

Premium n'a pas changé au prix de catalogue, et l'écart avec Standard a diminué. Selon notre calcul, il est maintenant de 8,00 $ par utilisateur par mois (22,00 $ moins 14,00 $), alors qu'il était de 9,50 $. Si vous achetiez Standard plus un outil de sécurité distinct, refaites le calcul : nous en donnons un exemple dans les scénarios.

Groupe 4 : ménages et travailleurs autonomes

L'annonce de décembre 2025 concerne les suites commerciales. Nous n'avons vérifié aucun changement de prix en 2026 pour Microsoft 365 Personnel ou Famille, et nous n'en affirmons donc aucun. Si vous payez Personnel ou Famille, lisez l'avis de renouvellement dans votre compte Microsoft. Beaucoup de ménages n'ont pas besoin d'un abonnement payant du tout; la section sur les alternatives explique quoi faire.

Illustration d'une facture dont une ligne est surlignée, avec une loupe et une calculatrice

Ce que Microsoft dit vous offrir pour ce prix plus élevé

Microsoft présente la hausse comme accompagnée de nouvelles fonctions dans les mêmes forfaits : plus d'espace de courriel, une protection des liens dans les courriels et un Copilot Chat enrichi. Voici la liste de Microsoft pour les suites d'affaires, déployée à partir de juin 2026, avec un préavis d'au moins 30 jours dans le centre de messages avant l'apparition des changements dans votre locataire :

La note de Microsoft définit les améliorations de Copilot Chat comme la connaissance de la boîte de réception et du calendrier ainsi que l'accès aux agents Word, Excel et PowerPoint. En clair : l'assistant de clavardage inclus dans Microsoft 365 devient meilleur pour travailler avec vos courriels et documents. C'est utile pour certains propriétaires et sans intérêt pour d'autres. C'est une raison pour laquelle le prix a bougé, pas une raison d'acheter autre chose.

Une lecture honnête : si votre équipe a des boîtes partagées volumineuses, les 50 Go supplémentaires sont un vrai avantage. La vérification des liens au clic est une vraie amélioration de sécurité pour Basic et Standard, parce qu'elle contrôle le lien quand l'utilisateur clique, ce qui attrape du hameçonnage qui semblait propre à la livraison. Pour reconnaître ces courriels, voyez notre guide sur le hameçonnage généré par IA. Mais si personne chez vous n'utilisera Copilot Chat, vous en payez quand même une part. C'est le compromis, et c'est pourquoi la suite se concentre sur le fait de ne payer que ce que vous utilisez.

Votre date de renouvellement est la vraie échéance

Comme les clients existants gardent leur prix jusqu'au renouvellement, votre date de hausse est le jour où votre terme se renouvelle, pas le 1er juillet. La FAQ de Microsoft indique que les clients sous ententes pluriannuelles restent au prix actuel jusqu'au renouvellement, et que ceux qui renouvellent après le 1er juillet passent au nouveau prix. Si vous achetez par un partenaire Microsoft (fournisseur de solutions infonuagiques), sa facture suit la même logique, et il peut ajouter sa marge ou des frais de gestion. Posez la question au vôtre.

D'où une règle simple : faites l'audit des licences au moins 45 jours avant le renouvellement, pas après l'arrivée de la facture. Une fois un terme annuel renouvelé, vous êtes en général engagé pour les postes que vous avez pour l'année. L'audit est gratuit, prend un après-midi pour une petite entreprise, et c'est le plus gros levier que vous contrôlez.

Pour trouver votre date de renouvellement, l'administrateur ouvre une session dans le centre d'administration Microsoft 365, puis Facturation, puis Vos produits (les noms de menus peuvent varier d'une version à l'autre), et lit la date et la fréquence de facturation de chaque abonnement. Notez-les. Si vous n'êtes pas l'administrateur et ne savez pas qui l'est, c'est déjà une trouvaille : beaucoup de PME découvrent qu'un ancien employé ou un ancien concepteur de site détient le rôle d'administrateur général. Réglez cela d'abord, parce qu'on ne peut pas réduire des licences qu'on ne voit pas.

Sept moyens légitimes de réduire la facture

La réponse honnête à une hausse de prix n'est généralement pas « changeons de fournisseur », c'est « cessons de payer pour des postes et des fonctions que personne n'utilise ». Un premier audit révèle souvent des licences inutilisées ou surdimensionnées, mais nous ne publions pas d'économie moyenne, faute de données vérifiées : elle varie beaucoup d'une entreprise à l'autre. Voici les sept leviers, du plus facile au plus perturbateur.

1. Retirer les licences des personnes parties

Une personne quitte, son compte est désactivé, mais la licence reste attribuée et facturée. Repérez dans la liste des utilisateurs actifs les comptes désactivés ou bloqués qui détiennent encore une licence. Avant de retirer la licence d'un ancien employé, convertissez sa boîte en boîte partagée ou conservez ses données, et assurez-vous d'avoir une copie de ce dont vous avez besoin (voir le guide de sauvegarde plus bas).

2. Convertir les boîtes que personne n'ouvre en boîtes partagées

Des adresses comme info@, facturation@, soutien@ ou reservations@ n'ont, dans bien des cas, pas besoin de licence payante. Microsoft indique qu'une boîte partagée n'exige pas de licence tant qu'elle reste sous 50 Go, et en exige une au-delà ou pour des fonctions comme l'archivage. Nous n'avons pas rouvert cette page Microsoft Learn précise durant ce sprint : confirmez la limite actuelle avant de vous y fier pour une grosse boîte. Le principe est bien établi : le personnel accède à la boîte partagée avec sa propre licence, et la boîte elle-même ne coûte rien dans le cas courant. On ne peut pas ouvrir une session directement dans une boîte partagée; elle convient aux boîtes d'équipe, pas aux employés individuels.

3. Faire passer les utilisateurs légers de Standard à Basic

Si une personne lit seulement ses courriels, participe à des appels Teams et modifie un chiffrier dans le navigateur, Business Basic suffit. Réception, superviseurs d'entrepôt, aides à temps partiel et employés saisonniers se retrouvent souvent dans ce groupe. Au prix de catalogue, la différence est de 7,00 $ contre 14,00 $, soit 7,00 $ par poste par mois (notre calcul). Vérifiez d'abord que la personne n'a pas besoin des applications Office de bureau, que Basic n'inclut pas.

4. Monter de forfait seulement là où c'est nécessaire

L'inverse arrive aussi. Quelqu'un sous Basic qui installe Office de bureau par un abonnement personnel crée une faille de conformité et de sécurité. Ajustez dans les deux sens, et gardez les exceptions courtes et écrites.

5. Choisir le bon terme de facturation

Microsoft vend ces suites en facturation annuelle et mensuelle, et la FAQ dit que les nouveaux prix s'appliquent aux deux. En pratique, les partenaires facturent souvent une prime pour le mensuel, mais nous n'avons vérifié aucun pourcentage précis chez Microsoft : nous n'en citons pas. Prenez l'annuel pour les postes que vous gardez à coup sûr, et conservez un petit bloc flexible pour le saisonnier si votre revendeur l'offre. Lisez les conditions d'annulation et de réduction de postes dans le bon de commande avant de signer : la possibilité de réduire en cours de terme dépend de la façon dont vous avez acheté.

6. Refuser les modules Copilot tant qu'il n'y a pas de cas d'usage mesuré

L'abonnement Copilot autonome ne fait pas partie de cette hausse, et c'est une ligne de dépense distincte et bien plus grosse que les forfaits Business. La conversation de renouvellement l'inclut souvent. Notre recommandation est simple : utilisez le Copilot Chat désormais inclus, choisissez deux ou trois personnes, donnez-leur une tâche définie pendant 30 jours, mesurez le temps gagné, puis décidez. Notre guide Copilot pour l'entreprise explique ce que fait chaque niveau.

7. Recalculer Premium contre Standard plus modules

Si vous avez acheté Standard puis ajouté des outils distincts de protection des postes, de gestion des appareils ou d'accès conditionnel, comparez le total avec Premium. Le calcul est simple, et nous en donnons un exemple plus bas. Premium inclut des fonctions de sécurité et de gestion d'appareils que Standard n'a pas : le bon choix dépend de ce que vous déployez réellement, pas du prix seul.

La liste de contrôle d'audit des licences (avant le renouvellement)

Un audit de licences compare trois listes : qui est payé, qui est actif et qui a réellement besoin de chaque fonction. Imprimez ceci ou copiez-le dans un document partagé. Le but est un résumé d'une page que le propriétaire peut approuver en dix minutes.

Audit des licences Microsoft 365 (PME)

  • Je connais la date de renouvellement et le terme de facturation de chaque abonnement, et je sais qui est l'administrateur général.
  • J'ai exporté la liste des utilisateurs du centre d'administration avec la licence, la date de dernière connexion et l'état du compte.
  • Chaque compte désactivé ou bloqué qui détient encore une licence est listé, avec une décision (retirer, convertir en boîte partagée, garder pour une raison légale).
  • Les comptes sans connexion depuis 90 jours sont listés et chacun a un responsable nommé qui confirme oui ou non.
  • Les adresses génériques (info@, facturation@, soutien@) sont vérifiées : boîte partagée ou utilisateur payant ?
  • Chaque utilisateur restant est étiqueté : besoin des applications de bureau (Standard), navigateur seulement (Basic), ou sécurité avancée et gestion d'appareils (Premium).
  • J'ai cherché les abonnements en double : licence Apps autonome en plus de Standard, ancien forfait Office 365 jamais annulé, essais devenus payants.
  • J'ai listé tous les modules (Copilot, stockage additionnel, outils de sécurité tiers facturés sur la même facture) avec leur responsable et l'usage mesuré.
  • J'ai confirmé qu'une sauvegarde distincte du courriel et des fichiers existe avant de retirer une licence (voir notre guide des sauvegardes).
  • J'ai comparé le total du nouveau parc ajusté avec la facture actuelle, en dollars canadiens, TPS et TVQ incluses.
  • J'ai écrit la décision et la date, et réglé un rappel 60 jours avant le prochain renouvellement.

Un conseil pratique : la colonne de dernière connexion est la plus utile, mais aussi celle dont on se méfie trop peu. Une personne en congé parental ou en long voyage peut avoir encore besoin de sa licence. Demandez au gestionnaire avant de retirer quoi que ce soit. Retirer la licence d'une personne qui revient le mois prochain coûte généralement plus cher en confusion que ce que vous économisez.

Trois scénarios réalistes (illustratifs) avec le calcul

Les trois scénarios ci-dessous sont des exemples inventés pour montrer la méthode. Ce ne sont pas de vrais clients. Tous les montants sont des prix de catalogue USD de la page de Microsoft (avant et après le 1er juillet 2026). Nous ne les convertissons pas, parce que nous ne pouvons pas vérifier le taux de change du jour de votre renouvellement. Multipliez par votre propre taux et ajoutez la TPS et la TVQ.

Scénario 1 : un cabinet comptable de 10 personnes sur Business Standard (notre calcul)

Dix postes Standard : avant, 10 x 12,50 $ = 125,00 $ par mois; après, 10 x 14,00 $ = 140,00 $ par mois. La hausse est de 15,00 $ par mois, soit 180,00 $ par année. L'audit révèle qu'un poste appartient à une technicienne comptable partie au printemps, et que deux postes appartiennent à du personnel à temps partiel qui n'utilise que le courriel et Teams dans le navigateur. On retire un poste et on passe deux postes à Basic : 7 x 14,00 $ + 2 x 7,00 $ = 98,00 $ + 14,00 $ = 112,00 $ par mois. C'est 28,00 $ de moins par mois que le nouveau coût tout-Standard, et 13,00 $ de moins que l'ancien coût (notre calcul). Le cabinet se retrouve aussi avec une liste claire de qui a quoi.

Scénario 2 : une entreprise de métiers de 25 personnes, surtout des utilisateurs de navigateur

Huit employés de bureau ont besoin d'Office de bureau, dix-sept travailleurs de terrain lisent seulement leurs courriels et un horaire sur leur téléphone. L'entreprise a acheté Standard pour tous. Après la hausse : 25 x 14,00 $ = 350,00 $ par mois. Ajusté : 8 x 14,00 $ + 17 x 7,00 $ = 112,00 $ + 119,00 $ = 231,00 $ par mois, soit 119,00 $ de moins par mois ou 1 428,00 $ par année (notre calcul). Deux précautions : confirmez sur la page de comparaison des forfaits de Microsoft que les fonctions mobiles et web utilisées par vos gens de terrain sont bien incluses dans Basic avant de couper. Et si ces travailleurs partagent des appareils, demandez-vous si les forfaits Première ligne conviennent mieux. Leurs prix ont aussi monté dans cette mise à jour (F1 de 2,25 $ à 3,00 $ et F3 de 8,00 $ à 10,00 $ pour les versions avec Teams) : comparez donc les fonctions, pas seulement le prix.

Scénario 3 : une firme de 15 personnes qui compare Standard plus modules à Premium

La firme utilise Standard et paie un produit distinct de protection des postes et un outil de gestion d'appareils chez un autre fournisseur. Quinze postes Standard au nouveau prix coûtent 15 x 14,00 $ = 210,00 $ par mois. Quinze postes Premium coûtent 15 x 22,00 $ = 330,00 $ par mois, soit 120,00 $ de plus par mois (notre calcul). Si les deux outils distincts coûtent ensemble plus de 8,00 $ par utilisateur par mois, Premium est moins cher sur papier et offre une seule console. S'ils coûtent moins, Standard plus outils est moins cher. La réponse honnête dépend de votre intention réelle de configurer les fonctions de sécurité de Premium. Une licence qu'on ne configure pas ne protège personne : budgétez donc aussi le travail de mise en place, qui est souvent le vrai coût pour une petite firme sans personnel informatique.

Le volet coût : audit maison ou technicien

Un audit de base est faisable soi-même pour un propriétaire qui a l'accès administrateur et un après-midi. Les erreurs coûteuses arrivent aux marges : retirer la licence d'une personne dont la boîte contient des documents à conserver, ou annuler un abonnement qui portait aussi quelque chose que personne ne se rappelle, comme un calendrier partagé ou un domaine lié au locataire.

TâcheSoi-mêmeAvec un technicien
Exporter la liste d'utilisateurs et la dernière connexionOui, 20 à 30 minutes avec l'accès administrateurPas nécessaire
Décider qui a besoin de quel forfaitOui, avec les gestionnairesUtile pour un second avis neutre
Convertir en boîtes partagées, déplacer des postesPossible, mais les permissions se trompent facilementAvantageux au-delà de quelques boîtes
Décision Premium contre Standard plus modulesRisqué sans connaissances en sécuritéRecommandé
Migration vers une autre plateformeNon recommandé au-delà de 3 boîtesOui, à planifier comme un projet

À titre de repère, IT Cares offre une consultation experte d'une heure à distance à 119,99 $ CAD (taxes en sus). Pour une entreprise de dix à vingt utilisateurs, cette heure suffit généralement pour faire l'audit ensemble à l'écran. Ce n'est pas une promesse d'économies, et nous vous dirons si l'audit ne trouve rien à couper.

Illustration de pièces de monnaie empilées sur fond bleu représentant le coût des licences logicielles

Les alternatives : Google Workspace, Zoho, LibreOffice et courriel hébergé localement

Des alternatives existent et certaines sont bonnes, mais changer de plateforme pour économiser un dollar par poste est rarement rentable une fois la migration, la formation et le risque comptés. Nous ne citons pas les prix des concurrents dans cet article, parce que nous ne les avons pas vérifiés sur leurs pages officielles durant cette recherche et qu'ils changent. Consultez la page de chaque fournisseur, en dollars canadiens, taxes comprises. Ce que nous pouvons faire honnêtement, c'est comparer les compromis.

OptionOù elle convientCompromis honnêtes
Rester sur Microsoft 365, ajustéLa plupart des entreprises qui utilisent déjà Outlook, Teams, des macros Excel et SharePointAucun risque de migration. Vous payez la hausse sur les postes conservés. La plus grosse économie vient généralement de l'audit lui-même.
Google WorkspacePetites équipes à l'aise avec Gmail, Google Docs et Meet; entreprises avec peu de flux Excel complexesCollaboration solide et administration simple. Les fichiers Excel complexes, les macros et certains modules comptables peuvent se comporter différemment. La formation du personnel est un vrai coût.
Zoho Workplace (ou suites similaires)Équipes soucieuses des coûts qui veulent courriel et applications bureautiques dans un seul produitÉcosystème plus petit et moins d'intégrations tierces. Vérifiez les options de localisation des données et les heures de soutien avant de vous engager.
LibreOffice (gratuit) plus hébergement de courriel distinctMénages, travailleurs autonomes, documents sans grosse collaborationApplications de bureau gratuites avec une bonne compatibilité de base. Les fichiers Word et Excel complexes, le suivi des modifications et les macros peuvent poser problème. Pas de calendrier partagé ni de clavardage de type Teams intégré.
Courriel local ou auto-hébergéBesoins précis de conformité ou de localisation des données, avec quelqu'un pour l'entretenirVous assumez la sécurité, le filtrage du pourriel, les sauvegardes et la disponibilité. La livraison vers Gmail et Outlook est difficile à maintenir. Habituellement le plus de travail pour une petite entreprise.

Les coûts cachés qu'on oublie

Le prix visible d'un poste n'est pas le coût d'un changement de plateforme. Comptez ceci avant de comparer les frais mensuels : migration des boîtes, calendriers et contacts; déplacement des lecteurs partagés; reconstruction des permissions; changement des enregistrements courriel du domaine; formation du personnel; une période où les deux systèmes roulent et où vous payez les deux; et le risque de courriels perdus ou mal livrés durant la bascule. Pour un bureau de dix personnes, la main-d'œuvre seule dépasse souvent une année de la hausse par poste. Nous ne l'avons pas mesuré pour votre entreprise : prenez ceci comme une invitation à calculer, pas comme un résultat.

Quand changer a vraiment du sens

Quand cela n'a pas de sens : vous dépendez de macros Excel, de calendriers Outlook partagés, de sites SharePoint, de la téléphonie Teams ou des outils de sécurité Microsoft; votre comptable, vos clients ou vos fournisseurs échangent des fichiers Office avec vous chaque jour; ou vous ne pouvez pas vous permettre une semaine difficile durant la bascule. Dans ces cas, ajuster Microsoft est presque toujours le meilleur choix. Pour le volet sécurité des plateformes de courriel, voyez notre comparatif sécurité du courriel Microsoft 365 et Google Workspace, et pour le stockage de fichiers notre comparatif OneDrive, Google Drive et Dropbox.

Si vous êtes un ménage ou un travailleur autonome

La plupart des ménages n'ont pas besoin d'un abonnement Microsoft 365 payant pour les documents, mais peuvent en vouloir un pour le stockage et les applications de bureau. Nous n'avons vérifié aucun changement de prix de Personnel ou Famille en 2026 : consultez votre avis de renouvellement. Avant de renouveler, posez quatre questions. Est-ce que j'utilise les applications de bureau ou seulement les versions web, gratuites avec un compte Microsoft ? Est-ce que j'utilise le 1 To de stockage, ou 5 Go suffisent ? Quelqu'un d'autre partage l'abonnement (le forfait Famille est conçu pour le partage, et un forfait Famille inutilisé est un gaspillage courant) ? LibreOffice ouvrirait-il mes fichiers sans problème ? Si la réponse est non à la plupart, vous pouvez garder les applications web gratuites, utiliser LibreOffice pour le travail de bureau et annuler. Téléchargez d'abord vos fichiers de OneDrive : les fichiers stockés peuvent passer en lecture seule ou être retirés après l'échéance d'un abonnement, et les délais de grâce de Microsoft ne sont pas à tester avec des photos irremplaçables.

Si vous travaillez seul à la maison et gérez aussi une petite entreprise, un poste Business Basic sur un domaine personnalisé est souvent l'option la plus propre : une adresse courriel professionnelle, Teams et du stockage sous contrat d'affaires. Comparez avec ce que vous payez maintenant sur la page canadienne de Microsoft, où Business Basic est affiché à 9,50 $ CAD par utilisateur par mois, payé annuellement, taxes en sus (ouverte le 5 novembre 2026).

Illustration d'une enveloppe représentant une boîte courriel partagée par plusieurs membres d'une équipe

Liste de contrôle des risques de changement (courriel, fichiers, Loi 25)

Si vous décidez de quitter Microsoft 365, le risque est dans la migration, pas dans la nouvelle plateforme. Parcourez ceci avant de signer quoi que ce soit.

Risques de changement de plateforme

  • J'ai listé chaque boîte, boîte partagée, alias, liste de distribution et calendrier à déplacer.
  • Je sais où le DNS du domaine est géré et qui a l'accès (les enregistrements courriel, SPF, DKIM et DMARC devront être mis à jour).
  • J'ai une exportation ou une sauvegarde complète du courriel et des fichiers conservée hors de Microsoft 365.
  • J'ai testé la migration avec une ou deux boîtes pilotes avant de déplacer tout le monde.
  • J'ai vérifié quelles applications sont liées aux comptes Microsoft : comptabilité, numériseurs qui envoient par courriel, CRM, formulaires du site web, téléphonie.
  • J'ai prévu une fenêtre de bascule hors paie, échéances fiscales et semaines chargées, et j'en ai avisé le personnel et les clients clés.
  • J'ai gardé l'ancien abonnement actif jusqu'à confirmation du bon fonctionnement du nouveau, pour éviter une interruption de livraison du courriel.
  • Au Québec : j'ai vérifié où le nouveau fournisseur stocke les données et si des renseignements personnels sortent du Québec (voir plus bas).
  • J'ai documenté la décision, qui l'a approuvée et pourquoi.

Loi 25 et localisation des données au Québec

La Loi 25 du Québec n'exige pas que toutes les données restent au Québec, mais elle pose des conditions quand des renseignements personnels sont communiqués à l'extérieur de la province. Selon notre compréhension de la loi, une entreprise doit effectuer une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée avant de communiquer des renseignements personnels à l'extérieur du Québec, et pouvoir démontrer qu'ils bénéficieraient d'une protection adéquate. Nous n'avons pas revérifié les numéros d'articles sur le site de la Commission d'accès à l'information durant ce sprint : confirmez les obligations exactes avec la CAI ou un avocat avant d'agir sur un cas précis. Concrètement : un changement de plateforme est un changement de lieu où résident les données de vos clients et employés, et il doit apparaître dans vos registres de vie privée. Notre guide de conformité à la Loi 25 pour les PME de Montréal explique les bases, et le guide du registre des incidents couvre ce qu'il faut consigner si quelque chose tourne mal durant une migration.

Un plan d'action de 30 jours avant votre renouvellement

Trente jours suffisent pour auditer, décider et agir, si vous commencez avant l'arrivée de l'avis de renouvellement. Ce plan suppose une petite entreprise avec une personne qui a l'accès administrateur.

  1. Jours 1 à 3, trouver les faits. Date de renouvellement, terme de facturation, administrateur, mode d'achat (direct ou par un partenaire) et nombre de postes facturés.
  2. Jours 4 à 8, exporter et nettoyer. Exportez la liste des utilisateurs. Marquez les comptes partis, inactifs, génériques et en double. Demandez à chaque gestionnaire de confirmer les gens de son équipe.
  3. Jours 9 à 14, ajuster sur papier. Attribuez Basic, Standard ou Premium à chaque personne. Calculez le nouveau total mensuel en dollars canadiens avec TPS et TVQ. Comparez avec la facture actuelle.
  4. Jours 15 à 20, vérifier les modules. Copilot, sécurité tierce, stockage additionnel. Gardez seulement ce qui a un responsable nommé et un usage mesuré.
  5. Jours 21 à 25, sauvegarder, puis changer. Confirmez que vous avez une sauvegarde, puis retirez des licences, convertissez en boîtes partagées et déplacez des postes entre forfaits. Procédez par petits lots dans le centre d'administration et testez un compte à la fois.
  6. Jours 26 à 30, consigner et planifier. Notez les nombres de postes finaux, l'économie, la date du prochain renouvellement et celle du prochain audit. Réglez un rappel 60 jours avant le renouvellement.

Deux avertissements pratiques. D'abord, ne retirez pas la licence d'un compte dont vous pourriez devoir conserver les données sans avoir décidé du sort de la boîte et de OneDrive. Ensuite, ne faites pas de gros changements dans les derniers jours avant le renouvellement d'un terme annuel : une erreur coûte alors une année entière.

Questions à poser à votre revendeur ou partenaire Microsoft

Si vous achetez par un partenaire, le renouvellement est une conversation, pas seulement une facture. Les questions utiles sont simples. Quel est le nouveau prix exact par poste en dollars canadiens, avant et après taxes ? La facturation est-elle annuelle ou mensuelle, et y a-t-il un supplément pour le mensuel ? Puis-je réduire les postes en cours de terme, et quand ? Copilot ou un autre module figure-t-il sur la soumission, et est-ce moi qui l'ai demandé ? Y a-t-il des frais de gestion du partenaire en plus ? Puis-je aligner tous les abonnements sur une seule date de renouvellement ? Vous avez droit à une soumission qui liste chaque ligne. Une soumission qui regroupe tout en un seul chiffre est une soumission à questionner.

Ce qu'IT Cares peut faire (et ne fera pas)

IT Cares offre du soutien informatique à distance et sur place au Québec et partout au Canada depuis 2014. Pour ce sujet, nous pouvons vous aider avec les parties que les propriétaires trouvent fastidieuses ou risquées : faire l'audit des licences avec vous à l'écran, nettoyer les comptes d'anciens employés, convertir les boîtes génériques en boîtes partagées, mettre en place une sauvegarde pour que les changements soient réversibles, et planifier une migration si vous décidez de quitter Microsoft 365. Nous vous dirons honnêtement si le meilleur geste est de ne rien faire. Si vous voulez qu'une personne examine votre locataire avec vous, appelez le 1 (888) 711-9428 ou réservez une séance à distance. Pour la configuration et le soutien de Microsoft 365, voyez notre page Microsoft 365 à Montréal. Nous ne promettons aucune économie précise.

Ressources officielles

Les liens directs vers les pages Microsoft se trouvent dans la liste des sources à la fin de cette page.

Quand appeler un pro

Appelez quelqu'un si vous ne savez pas qui détient les droits d'administrateur de votre locataire, si vous avez plus d'une vingtaine d'utilisateurs, si vous hésitez entre Premium et Standard plus outils de sécurité, si vous prévoyez migrer le courriel vers une autre plateforme, ou si un ancien fournisseur a tout configuré sans laisser de documentation. Une mauvaise manoeuvre sur les licences est généralement récupérable, mais une mauvaise manoeuvre sur une migration de courriel peut signifier des messages perdus. Le soutien à distance se met en place rapidement, et la première étape est simplement de regarder ce que vous avez.

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Soutien à distance IT Cares : nous nous connectons à votre appareil, réglons le problème sous vos yeux et vous expliquons ce qui s'est passé.

Questions fréquentes

Quand la hausse de prix de Microsoft 365 est-elle entrée en vigueur ?
La page de licences de Microsoft indique que les nouveaux prix prennent effet le 1er juillet 2026, après une annonce faite le 4 décembre 2025. Les clients existants gardent leur prix actuel jusqu'à leur prochain renouvellement : votre hausse arrive donc à la date de renouvellement de votre terme.
De combien Business Basic et Business Standard ont-ils augmenté ?
Au prix de catalogue en dollars américains, Business Basic est passé de 6,00 $ à 7,00 $ et Business Standard de 12,50 $ à 14,00 $ par utilisateur par mois, avec Teams. Business Premium est resté à 22,00 $. Les prix varient selon le pays et la devise.
Business Premium a-t-il augmenté ?
Non. La page de Microsoft affiche Business Premium à 22,00 $ avant et après le 1er juillet 2026. Premium reçoit tout de même les ajouts de contenu, comme 50 Go de courriel de plus et les améliorations de Copilot Chat.
Quel est le prix en dollars canadiens ?
Le seul chiffre canadien que nous avons vérifié est Business Basic à 9,50 $ CAD par utilisateur par mois, payé annuellement, taxes en sus, sur la page canadienne de Microsoft le 5 novembre 2026. Vérifiez votre propre panier pour les autres forfaits.
La hausse s'applique-t-elle aux abonnements Personnel et Famille ?
L'annonce de décembre 2025 concerne les suites commerciales. Nous n'avons vérifié aucun changement de prix en 2026 pour Personnel ou Famille : consultez l'avis de renouvellement dans votre compte Microsoft.
Quelles nouvelles fonctions accompagnent le prix plus élevé ?
Microsoft liste 50 Go de courriel de plus, la vérification des liens au clic (Basic et Standard), des améliorations de Copilot Chat et des analyses de Copilot Chat, déployées à partir de juin 2026 avec au moins 30 jours de préavis dans le centre de messages.
Une boîte partagée est-elle gratuite ?
Dans le cas courant, une boîte partagée n'exige pas de licence selon Microsoft, tant qu'elle reste sous sa limite de taille. Nous n'avons pas rouvert cette page Microsoft Learn durant ce sprint : confirmez la limite actuelle avant de vous y fier.
Dois-je faire passer des employés de Standard à Basic ?
Seulement s'ils n'ont pas besoin des applications Office de bureau. Basic convient à ceux qui utilisent le courriel, Teams et les versions web. Au prix de catalogue, la différence est de 7,00 $ par poste par mois : auditez par rôle, pas par habitude.
Dois-je acheter Copilot ?
Pas à cause de cette hausse. Copilot autonome en a été exclu. Copilot Chat est inclus dans votre forfait : essayez-le avec deux ou trois personnes pendant 30 jours et mesurez le résultat avant d'acheter quoi que ce soit.
Google Workspace est-il moins cher que Microsoft 365 ?
Nous n'avons pas vérifié les prix des concurrents et ne l'affirmons donc pas. Comparez les prix actuels en dollars canadiens sur la page de chaque fournisseur, puis ajoutez la migration, la formation et le risque. L'économie par poste est souvent plus petite que le coût du changement.
La Loi 25 m'oblige-t-elle à garder mes données au Québec ?
Selon notre compréhension, non, mais la Loi 25 pose des conditions, dont une évaluation, quand des renseignements personnels sont communiqués à l'extérieur du Québec. Confirmez les détails auprès de la CAI ou d'un avocat, et consignez tout changement de plateforme dans votre documentation de vie privée.
Quand faire mon audit de licences ?
Au moins 45 jours avant la date de renouvellement. Après le renouvellement d'un terme annuel, vous êtes en général engagé pour les postes que vous avez : une erreur coûte une année.

Sources et références officielles

Dernière vérification : 5 novembre 2026