Solution rapide (5 gestes avant le 13 octobre)
- Appuyez sur Windows + R, tapez
winver. Si vous voyez 24H2 (Home ou Pro), passez à 25H2 ou 26H2 : voir la section fin de support. - Sauvegardez vos fichiers sur un disque externe ou dans le nuage, puis ouvrez la copie pour vérifier qu'elle est lisible.
- Libérez au moins 20 Go sur le disque C: et notez votre clé de récupération BitLocker.
- Installez les mises à jour en attente et redémarrez une fois, sans attendre le jour J.
- Gardez cette page : en cas d'erreur, consultez le tableau de décision des erreurs.
Ce que l'on sait (et ne sait pas) du Mardi des correctifs du 13 octobre 2026
Le Mardi des correctifs d'octobre 2026 est prévu le mardi 13 octobre. Au moment d'écrire ces lignes, le 1er octobre 2026, la mise à jour n'est pas sortie : nous ne connaissons ni son contenu, ni le nombre de vulnérabilités corrigées, ni ses problèmes connus. Cette page sera mise à jour après la publication.
Le « Mardi des correctifs » (Patch Tuesday en anglais) est le rendez-vous mensuel où Microsoft publie ses mises à jour de sécurité pour Windows, Office et plusieurs autres produits. Il tombe toujours le deuxième mardi du mois. Pour octobre 2026, c'est le 13. Beaucoup de gens cherchent déjà « mise à jour Windows octobre 2026 » ou « Patch Tuesday octobre 2026 », et la plupart des pages qui répondent promettent des détails qui n'existent pas encore. Nous préférons être clairs : tout ce qui concerne le contenu technique de cette mise à jour attendra le jour de la sortie.
Ce que nous pouvons faire dès maintenant est plus utile qu'une prédiction. Plusieurs échéances connues se concentrent autour de cette date, et la manière dont vous préparez votre ordinateur détermine si l'installation prendra dix minutes ou une soirée de dépannage. Ce guide vous donne une checklist, des commandes à copier, un tableau de décision pour les erreurs d'installation, la marche à suivre pour reculer ou mettre en pause, et des voies adaptées à la maison et aux PME.
Honnêteté sur les sources
Les dates de fin de support citées plus bas viennent du tableau officiel du cycle de vie de Microsoft, que nous avons consulté le 1er octobre 2026. Pour tout ce qui concerne le contenu du 13 octobre, nous attendrons les notes de version publiées par Microsoft. Si vous lisez une page qui annonce déjà « X vulnérabilités corrigées » pour octobre 2026 avant la sortie, méfiez-vous.
Pour la lecture rapide : si vous n'avez que cinq minutes, lisez la section sur la fin de support de la 24H2, appliquez la checklist, puis revenez ici le 13 octobre. Si vous gérez une PME, passez directement à la section dédiée aux petites entreprises et aux scénarios.
Ce qui est déjà prévu le 13 octobre : la fin de support de Windows 11 24H2
Windows 11 version 24H2 (éditions Home et Pro) atteint la fin de son support le 13 octobre 2026, le jour même du Mardi des correctifs. Après cette date, ces éditions ne reçoivent plus de mises à jour de sécurité. La solution est gratuite : passer à la 25H2 ou à la 26H2.
Le tableau du cycle de vie de Microsoft pour Windows 11 Home et Pro indique pour la version 24H2 une date de fin au 14 octobre 2026 à 6 h 59 (heure indiquée dans le tableau), ce qui correspond à la journée du 13 octobre en Amérique du Nord. Votre ordinateur ne cesse pas de fonctionner ce jour-là : il continue de démarrer, d'ouvrir vos logiciels et de conserver vos fichiers. Ce qui change, c'est que les correctifs de sécurité mensuels s'arrêtent. Chaque mois, de nouvelles failles deviennent publiques, et un système qui ne reçoit plus de correctifs devient une cible plus facile.
La bonne nouvelle : le passage de la 24H2 à la 25H2 ou à la 26H2 se fait par un petit « paquet d'activation » (enablement package). Il ne réinstalle pas Windows, ne supprime pas vos programmes et se résume généralement à un téléchargement et à un redémarrage. Notre guide complet sur la nouvelle version 26H2 explique s'il vaut mieux l'installer maintenant ou attendre : Windows 11 26H2 : installer ou attendre.
Pour savoir où vous en êtes, appuyez sur Windows + R, tapez winver et appuyez sur Entrée. La fenêtre affiche la version (par exemple « Version 24H2 ») et l'édition apparaît dans Paramètres, Système, Informations système. Les éditions Entreprise et Éducation suivent un calendrier plus long, et votre administrateur décide alors du moment.
Pourquoi cela compte pour le Mardi des correctifs? Parce que, sur une 24H2 Home ou Pro, la mise à jour du 13 octobre pourrait être la dernière à vous parvenir. Installer la mise à jour mensuelle sans changer de version règle le mois en cours, mais pas les mois suivants. Pensez donc à faire les deux dans la même semaine : la mise à jour mensuelle, puis le changement de version.
Tableau comparatif : les échéances d'octobre 2026 en un coup d'oeil
Quatre échéances se croisent en octobre 2026 : la fin de support de la 24H2 et d'Office LTSC 2021 le 13 octobre, le Mardi des correctifs le même jour, et l'expiration du certificat Secure Boot Windows Production PCA 2011 le 19 octobre. Le tableau ci-dessous les place côte à côte avec l'action recommandée.
| Échéance | Date | Qui est touché | Action recommandée |
|---|---|---|---|
| Mardi des correctifs d'octobre | 13 octobre 2026 | Tous les postes Windows pris en charge | Préparer (checklist), installer dans la semaine, vérifier |
| Fin de support Windows 11 24H2 (Home et Pro) | 13 octobre 2026 | Postes restés en 24H2 | Passer à 25H2 ou 26H2 avant la date |
| Fin de support Office LTSC 2021 | 13 octobre 2026 | Entreprises avec Office LTSC 2021 | Planifier la migration : guide Office 2021 LTSC |
| Expiration du certificat Windows Production PCA 2011 | 19 octobre 2026 | Postes avec Secure Boot actif | Mettre Windows et le micrologiciel à jour, noter la clé BitLocker : article Secure Boot (en anglais) |
| Fin de support Windows 11 25H2 | 13 octobre 2027 | Postes en 25H2 | Aucune action urgente |
| Fin de support Windows 11 26H2 | 10 octobre 2028 | Postes en 26H2 | Aucune action urgente |
Deux remarques sur ce tableau. D'abord, les dates du 25H2 et du 26H2 proviennent du même tableau de cycle de vie de Microsoft, consulté le 1er octobre 2026 : le 26H2 est sorti le 29 septembre 2026. Ensuite, les dates des certificats Secure Boot viennent de la page de support de Microsoft telle que nous l'avons résumée dans notre article : deux certificats ont expiré en juin, le dernier expire le 19 octobre. Ce chevauchement explique pourquoi tant de gens parlent de « la grosse semaine de mises à jour ». Si vous gérez plusieurs postes, ne tentez pas de tout faire le même soir : étalez les travaux sur deux semaines.
Si votre parc comprend encore des ordinateurs sous Windows 10, lisez aussi notre guide sur le programme ESU : fin de support de Windows 10 et ESU pour les PME du Québec. Les correctifs d'octobre ne s'appliquent à eux que dans le cadre de ce programme.
Checklist de préparation avant le 13 octobre
Une mise à jour Windows réussit presque toujours quand quatre conditions sont réunies : une sauvegarde vérifiée, assez d'espace disque, une alimentation stable et une clé BitLocker notée hors de l'ordinateur. Comptez 20 à 30 minutes pour tout préparer, à faire dès cette semaine plutôt que le soir de la sortie.
Imprimez cette liste ou prenez-la en capture d'écran. Chaque case correspond à un type de panne que nous voyons régulièrement en dépannage à distance après une mise à jour mensuelle.
Checklist avant le Mardi des correctifs
- J'ai lancé
winveret noté ma version (24H2, 25H2, 26H2) et mon édition (Home, Pro, Entreprise). - Mes fichiers importants existent à deux endroits, et j'ai ouvert la copie pour vérifier qu'elle fonctionne.
- J'ai au moins 20 Go libres sur le disque C:.
- Ma clé de récupération BitLocker (48 chiffres) est notée ailleurs que sur l'ordinateur, ou je sais où la retrouver dans mon compte Microsoft.
- J'ai installé les mises à jour déjà en attente et redémarré une fois.
- Mon portable est branché et mon antivirus tiers (le cas échéant) est à jour.
- J'ai noté mes mots de passe Microsoft et Wi-Fi, au cas où un écran de connexion apparaît après le redémarrage.
- J'ai débranché les périphériques inutiles (clés USB, disques, lecteurs de cartes).
- J'ai prévu un créneau d'une heure sans échéance, hors des heures de pointe de l'entreprise.
- Je sais qui appeler si ça ne va pas (voir la section « Quand appeler un professionnel »).
Si vous gérez un poste d'affaires, ajoutez trois lignes : la liste des logiciels métiers qui doivent fonctionner le lendemain, le nom de la personne qui valide après l'installation, et une copie des licences ou comptes nécessaires pour réinstaller un logiciel au besoin.
Sauvegarde et espace disque : les deux causes de panne les plus évitables
Sauvegardez vos documents, photos et courriels sur un second support avant toute mise à jour, puis ouvrez un fichier de la copie pour confirmer qu'il est lisible. Visez ensuite 20 Go libres sur C: : un disque presque plein est l'une des causes classiques d'échec ou de blocage à 30 ou 100 %.
Une sauvegarde qu'on n'a jamais vérifiée n'est qu'une impression de sécurité. Prenez trois minutes pour ouvrir un document, une photo et un tableur depuis la copie. Pour les PME, la règle 3-2-1 (trois copies, deux supports, une hors site) reste la référence, et notre guide sur les sauvegardes automatiques pour PME et leurs coûts vous aide à choisir.
Pour libérer de l'espace, voici l'ordre que nous suivons, du plus sûr au plus agressif :
- Ouvrez Paramètres, Système, Stockage et regardez ce qui occupe le plus de place.
- Activez le Contrôle du stockage ou lancez le Nettoyage de disque en cochant « Nettoyage de Windows Update » et « Fichiers temporaires ». Évitez de cocher « Téléchargements » sans vérifier : vous y perdriez vos fichiers.
- Videz la corbeille et désinstallez les applications que vous n'utilisez plus.
- Déplacez les vidéos et photos volumineuses vers un disque externe ou le nuage, après avoir vérifié la copie.
Vérifiez ensuite l'état de santé du disque. Un SSD en fin de vie ou un disque dur mécanique qui claque produit des échecs de mise à jour que rien ne règle, sinon un remplacement. Si vous entendez des bruits inhabituels ou que l'ordinateur se fige depuis des semaines, sauvegardez en priorité et consultez notre guide sur les lenteurs sous Windows 11 avant d'installer.
Un dernier détail souvent oublié : les logiciels de sécurité tiers et les outils de chiffrement. Si vous utilisez un antivirus autre que Microsoft Defender, vérifiez qu'il est à jour et qu'il n'affiche pas d'avertissement de compatibilité. Un antivirus ancien peut bloquer une installation au redémarrage.

La clé BitLocker : à retrouver avant, pas après
Si votre disque est chiffré avec BitLocker ou le chiffrement de l'appareil, une mise à jour qui touche le démarrage ou le micrologiciel peut déclencher la demande de la clé de récupération de 48 chiffres. Retrouvez cette clé avant d'installer, dans votre compte Microsoft ou auprès de votre administrateur, et gardez-la hors de l'ordinateur.
Le scénario type : vous redémarrez après une mise à jour, l'écran bleu de BitLocker apparaît et demande la clé. Sans elle, l'accès au disque est impossible. La situation est particulièrement pertinente en octobre 2026, parce que les certificats Secure Boot sont en cours de remplacement et que la mise à jour du micrologiciel peut déclencher cette demande sur certains appareils.
Voici comment vérifier si le chiffrement est actif et où se trouve votre clé :
- Appuyez sur Windows + R, tapez
cmd, puis exécutezmanage-bde -statusdans une invite de commandes ouverte en tant qu'administrateur. L'état « Protection activée » signale un disque chiffré. - Pour un appareil personnel, connectez-vous à votre compte Microsoft sur un autre appareil et recherchez « clés de récupération BitLocker » (page aka.ms/myrecoverykey).
- Pour un appareil géré par une entreprise ou un établissement, la clé est stockée par votre administrateur (Microsoft Entra ID ou Active Directory).
- Copiez la clé sur papier ou sur une clé USB rangée en lieu sûr, jamais sur le disque chiffré lui-même.
À retenir
Ne désactivez pas Secure Boot ni BitLocker « pour éviter le problème ». Vous retireriez une vraie protection et vous pourriez aussi provoquer la demande de la clé. Notez la clé, puis installez normalement. Notre article sur les certificats Secure Boot (en anglais) détaille les vérifications : Secure Boot certificate expiry 2026.
Si vous ne retrouvez pas la clé et que le chiffrement est actif, ne lancez pas la mise à jour tant que la question n'est pas réglée. Un technicien peut vous aider à la retrouver ou à suspendre temporairement la protection de façon contrôlée, ce qui est préférable à tout essai à l'aveugle. C'est un cas typique où une heure d'aide à distance évite une perte de données.
Installer la mise à jour en sécurité, étape par étape
Pour installer une mise à jour mensuelle sans histoire, ouvrez Paramètres, Windows Update, cliquez sur Rechercher les mises à jour, laissez le téléchargement finir, puis redémarrez quand Windows le demande. Évitez d'éteindre l'ordinateur de force pendant « Travail sur les mises à jour » : l'attente peut durer une heure sur un vieux disque.
Voici la marche à suivre que nous recommandons le jour où la mise à jour sera disponible. Le chemin des menus peut varier légèrement selon votre version de Windows 11.
- Attendez la fin des préparatifs. Sauvegarde vérifiée, 20 Go libres, clé BitLocker notée (voir la checklist plus haut).
- Branchez le portable et fermez les logiciels ouverts. Enregistrez vos documents.
- Ouvrez Paramètres, Windows Update et cliquez sur Rechercher les mises à jour.
- Installez d'abord la mise à jour mensuelle. Si Windows propose aussi un changement de version (25H2 ou 26H2), faites-le dans un second temps, après un redémarrage réussi. Deux opérations séparées, c'est plus facile à diagnostiquer.
- Redémarrez quand Windows le demande. Laissez l'ordinateur terminer, même si le pourcentage semble figé. Comptez 10 à 30 minutes sur un SSD récent et jusqu'à une heure sur un ancien disque dur.
- Vérifiez avec
winver, puis testez ce qui compte pour vous : imprimante, VPN, courriel, logiciel comptable, périphériques USB.
Une astuce pour les postes d'affaires : installez d'abord sur un seul ordinateur de test, attendez deux à cinq jours, regardez les rapports de problèmes connus sur la page Windows release health de Microsoft, puis déployez au reste du parc. Ce délai a un coût (quelques jours d'exposition) et un bénéfice (vous évitez une panne généralisée causée par un correctif problématique). Pour la majorité des petites structures, une semaine de décalage est un bon compromis.
Commandes copiables : diagnostiquer et réparer avant ou après l'installation
Quatre commandes couvrent la plupart des échecs de Windows Update : DISM pour réparer l'image système, SFC pour vérifier les fichiers protégés, la réinitialisation des services de mise à jour et la lecture de l'historique. Ouvrez toujours l'invite de commandes ou PowerShell en tant qu'administrateur avant de les copier.
Pour ouvrir un terminal administrateur : faites un clic droit sur le bouton Démarrer, puis choisissez « Terminal (administrateur) ». Copiez une commande à la fois, attendez la fin, notez le résultat.
1. Vérifier l'état du système
winver
systeminfo | findstr /B /C:"OS Name" /C:"OS Version"
Get-ComputerInfo | Select-Object WindowsProductName, WindowsVersion, OsBuildNumber
Les deux premières lignes fonctionnent dans l'invite de commandes. La troisième s'exécute dans PowerShell. Elles servent à noter votre version avant la mise à jour, ce qui permet de la comparer ensuite.
2. Réparer l'image de Windows (DISM) puis les fichiers système (SFC)
DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth
sfc /scannow
Lancez DISM en premier : il peut prendre 10 à 20 minutes et sembler bloqué à 62 % ou 100 %, ce qui est normal. SFC vient ensuite. Si SFC annonce qu'il a réparé des fichiers, redémarrez avant de relancer Windows Update.
3. Réinitialiser les composants de Windows Update
net stop wuauserv
net stop bits
net stop cryptsvc
ren C:\Windows\SoftwareDistribution SoftwareDistribution.old
ren C:\Windows\System32\catroot2 catroot2.old
net start cryptsvc
net start bits
net start wuauserv
Cette séquence arrête les services, renomme (sans supprimer) les dossiers de cache de mise à jour, puis redémarre les services. Windows recrée les dossiers au prochain contrôle. Renommer plutôt que supprimer vous laisse un retour en arrière possible. C'est la solution la plus efficace pour un Windows Update bloqué sur « Téléchargement en cours 0 % ». Notre guide Windows Update bloqué : solutions 2026 la détaille davantage.
4. Lire l'historique des mises à jour installées
Get-HotFix | Sort-Object InstalledOn -Descending | Select-Object -First 10
wmic qfe list brief /format:table
La première commande (PowerShell) liste les dix dernières mises à jour installées avec leur date. Elle sert à identifier la mise à jour suspecte avant un retour arrière. La seconde est l'ancienne méthode et peut être absente de certaines installations récentes.
Précautions
Ces commandes sont documentées et courantes, mais elles modifient le système. N'exécutez rien dont vous ne comprenez pas l'effet, sauvegardez d'abord, et ne collez jamais une commande trouvée sur un forum sans la lire. Sur un poste d'entreprise géré, demandez à votre administrateur avant de réinitialiser les composants de mise à jour.
Le dépanneur Windows Update intégré reste le premier réflexe : Paramètres, Système, Résolution des problèmes, Autres dépanneurs, Windows Update. Microsoft recommande cette étape en premier dans sa documentation de dépannage de Windows Update, avant les interventions avancées.
Mettre Windows Update en pause : quand c'est raisonnable, quand c'est risqué
Vous pouvez suspendre Windows Update pour une semaine à la fois depuis Paramètres, Windows Update, « Suspendre les mises à jour ». C'est raisonnable pour finir un projet critique, mais pas pour éviter la mise à jour indéfiniment, et cela ne vous protège pas de la fin de support de la 24H2.
La pause existe pour vous donner du temps, pas pour remplacer la mise à jour. Une semaine de répit se justifie dans trois cas : vous êtes au milieu d'une période de production (paie, fin de mois, déclaration de TPS/TVQ), vous attendez de voir si un problème connu est signalé, ou vous n'avez pas encore de sauvegarde fiable. Dans tous les autres cas, une pause prolongée augmente le risque.
- Où la trouver : Paramètres, Windows Update, menu déroulant « Suspendre les mises à jour ». Les options varient selon la version et l'édition. Après le délai maximal, Windows exige l'installation avant de permettre une nouvelle pause.
- Heures d'activité : dans Options avancées, définissez vos heures d'activité pour éviter un redémarrage au mauvais moment.
- Connexion limitée : déclarer un réseau « limité » retarde certains téléchargements, utile sur un partage de connexion de téléphone, mais ne remplace pas la pause.
- Entreprise : les anneaux de déploiement de Windows Update for Business ou d'Intune permettent de différer la qualité de quelques jours, de façon contrôlée.
Ne bloquez pas le service Windows Update avec des « outils » trouvés en ligne et ne désactivez pas les mises à jour par le registre : ces astuces laissent des machines sans correctifs pendant des mois, sans que personne ne s'en aperçoive. Si votre inquiétude porte sur un problème connu, la bonne réponse est un déploiement par étapes, pas un blocage.
Tableau de décision : les erreurs d'installation les plus fréquentes
Une erreur d'installation de Windows Update se résout presque toujours avec la même logique : lire le code, tenter le correctif le moins invasif, puis monter d'un cran seulement si nécessaire. Le tableau ci-dessous associe les codes courants à leur cause habituelle et à la première action à tenter.
Ces codes existaient bien avant octobre 2026 et reviennent à chaque cycle de mises à jour mensuelles. Nous ne prétendons pas qu'ils apparaîtront le 13 octobre : nous vous donnons la carte pour vous y retrouver s'ils apparaissent. Les causes listées sont les plus courantes, pas les seules.
| Code d'erreur | Cause habituelle | Première action | Si ça persiste |
|---|---|---|---|
| 0x800f0993 | Composant de mise à jour ou paquet corrompu, échec de l'installation de la mise à jour cumulative | Dépanneur Windows Update, puis DISM et SFC | Réinitialiser les composants ; voir le guide 0xc0430001 / 0x800f0993 |
| 0x80070643 | Échec d'installation générique, souvent lié à un composant .NET ou à l'environnement de récupération | Redémarrer, relancer l'installation, vérifier l'espace disque | DISM /RestoreHealth, puis installation manuelle depuis le Catalogue Microsoft Update |
| 0x80073712 | Fichier de la banque de composants manquant ou corrompu | DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth | sfc /scannow, puis réinitialisation des composants |
| 0x800f0922 | Partition système trop petite ou connexion VPN active, parfois un problème de partition de récupération | Désactiver le VPN, libérer de l'espace, redémarrer | Vérifier la partition système réservée (technicien recommandé) |
| 0x80070005 | Accès refusé : droits, antivirus ou chiffrement qui bloquent un fichier | Ouvrir une session administrateur, suspendre temporairement l'antivirus tiers | Réparer les autorisations, vérifier les stratégies de l'entreprise |
| 0x80070070 | Espace disque insuffisant | Libérer 20 Go et relancer | Déplacer des fichiers vers un disque externe, nettoyer Windows Update |
| 0x800f081f | Fichiers sources introuvables pour une fonctionnalité ou un composant | DISM /RestoreHealth, avec Internet actif | DISM avec une source locale (ISO) ou mise à niveau sur place |
| 0x8024402c ou 0x8024402d | Problème de réseau, de proxy ou de charge du serveur (la seconde indique un serveur en délestage, transitoire) | Patienter, vérifier le réseau, réessayer plus tard | Contrôler proxy et pare-feu (netsh winhttp) |
| 0x80070002 | Fichier introuvable dans le cache de mise à jour | Réinitialiser SoftwareDistribution (commandes plus haut) | Installation manuelle du paquet |
| 0xc1900101 (et variantes) | Pilote incompatible pendant un changement de version | Mettre à jour les pilotes, débrancher les périphériques USB | Désinstaller le pilote fautif ou utiliser l'Assistant d'installation |
| Bloqué à 30 %, 100 % ou « Travail sur les mises à jour » | Disque lent, redémarrage en cours, espace insuffisant | Attendre une heure avec activité du disque avant d'intervenir | Mode sans échec, restauration, réparation de démarrage |
Pour décider vite, posez-vous trois questions. Le message mentionne-t-il l'espace disque? Alors videz. Le problème apparaît-il pendant le téléchargement? Alors c'est le réseau, le cache ou un proxy. Apparaît-il au redémarrage? Alors c'est probablement un pilote, un antivirus, un chiffrement ou un composant corrompu. Cette distinction réduit la liste des suspects de moitié.
Notez le code exact
Avant toute manipulation, photographiez l'écran d'erreur ou copiez le code complet depuis Paramètres, Windows Update, Historique des mises à jour. Un code à la lettre près vaut dix tentatives au hasard. Si vous contactez un technicien, c'est la première information demandée. Notre page erreur de mise à jour Windows 11 regroupe d'autres cas.
Rappel important : le tableau n'est pas un vœu pieux. Si la mise à jour échoue trois fois de suite avec le même code, arrêtez d'insister. Chaque essai raté laisse des fichiers à moitié installés, et le quatrième essai est rarement meilleur que le premier. Consultez la section sur le retour arrière ou faites vérifier le poste.
Retour arrière : désinstaller une mise à jour qui cause un problème
Si un ordinateur se comporte mal juste après une mise à jour, vous pouvez la désinstaller depuis Paramètres, Windows Update, Historique des mises à jour, Désinstaller les mises à jour. Si Windows ne démarre plus, utilisez l'environnement de récupération pour retirer la dernière mise à jour qualité. Ne désinstallez pas une mise à jour de sécurité sans plan pour la réinstaller.
Avant de reculer, confirmez que la mise à jour est bien en cause : le problème est-il apparu juste après l'installation? A-t-il disparu avec un redémarrage complet? L'imprimante, un pilote ou un logiciel tiers sont des suspects fréquents (voir notre page sur l'imprimante qui ne fonctionne plus après une mise à jour Windows 11).
Cas 1 : Windows démarre normalement
- Ouvrez Paramètres, Windows Update, Historique des mises à jour.
- Descendez jusqu'à Désinstaller les mises à jour.
- Choisissez la mise à jour récente (repérez-la par sa date et son numéro KB), cliquez sur Désinstaller et redémarrez.
- Mettez Windows Update en pause une semaine pour éviter la réinstallation immédiate, le temps d'obtenir un correctif.
Même opération en ligne de commande, dans un terminal administrateur (remplacez le numéro par celui de la mise à jour concernée) :
wusa /uninstall /kb:5000000
Le numéro 5000000 n'est qu'un exemple de forme : utilisez le vrai numéro KB de votre historique.
Cas 2 : Windows ne démarre plus
- Éteignez l'ordinateur de force trois fois de suite pendant le logo de démarrage : Windows ouvre alors l'environnement de récupération (WinRE).
- Choisissez Dépannage, Options avancées, Désinstaller les mises à jour.
- Sélectionnez Désinstaller la dernière mise à jour qualité, puis, si nécessaire, la dernière mise à jour des fonctionnalités.
- Si vous êtes invité à saisir la clé BitLocker, c'est le moment de l'avoir sous la main.
Si vous avez créé un point de restauration, la restauration du système est une autre voie : Options avancées, Restauration du système. Elle annule les changements système sans toucher à vos documents. Pour les retours arrière après un changement de version (24H2 vers 25H2, par exemple), la fenêtre pour revenir en arrière est limitée dans le temps. Ne comptez pas dessus plusieurs semaines plus tard.
Un conseil pratique pour les PME : avant le 13 octobre, créez manuellement un point de restauration sur chaque poste pilote (Panneau de configuration, Système, Protection du système). Cela prend deux minutes et peut éviter une soirée de travail.
Trois voies : maison, petite entreprise, parc géré
La bonne stratégie dépend de votre situation : à la maison, installez dans la semaine après sauvegarde; dans une PME de 3 à 25 postes, testez sur un poste pilote puis déployez par vagues; dans un parc géré, laissez les anneaux de déploiement faire le travail. Le tableau ci-dessous résume les trois voies.
| Situation | Stratégie | Délai conseillé | Risque principal |
|---|---|---|---|
| Particulier, un ou deux ordinateurs | Sauvegarde, mise à jour mensuelle, puis changement de version | Dans les 7 jours suivant la sortie | Disque plein, clé BitLocker introuvable |
| Télétravailleur avec outils d'entreprise | Prévenir son employeur, installer hors période de production | Selon la politique de l'employeur | VPN, logiciels métiers incompatibles |
| PME de 3 à 25 postes | Poste pilote, 2 à 5 jours d'observation, puis déploiement par vagues | Pilote le 13 octobre, vagues la semaine suivante | Logiciel comptable ou imprimante en panne le lundi |
| Parc géré (Intune, WSUS, RMM) | Anneaux de déploiement, rapports de conformité | Selon vos anneaux (test, pilote, production) | Postes hors ligne, stratégies en conflit |
| Postes sous Windows 10 | Vérifier l'inscription à l'ESU ou migrer vers Windows 11 | Avant la prochaine échéance de votre programme | Postes sans correctifs, sans le savoir |
Pour la maison, le plus important est de ne rien reporter indéfiniment. Pour la PME, le plus important est de ne pas tout mettre à jour le même soir. Pour les parcs gérés, l'essentiel est de vérifier que les postes de bureau virtuels, les portables nomades et les serveurs oubliés ne sont pas laissés de côté.
La PME : un plan en cinq actions
- Inventaire. Listez les postes avec leur version de Windows (
winver), leur édition et leur état de chiffrement. Ceux qui restent en 24H2 Home ou Pro sont la priorité. - Poste pilote. Choisissez un ordinateur représentatif (logiciel comptable, imprimante partagée, VPN). Installez la mise à jour du 13 octobre et testez.
- Fenêtre d'observation. Deux à cinq jours, en consultant Windows release health pour les problèmes connus confirmés après la sortie.
- Déploiement par vagues. Un tiers des postes, puis le reste. Gardez la direction et les postes de paie pour la dernière vague.
- Vérification. Contrôlez que chaque poste a bien la nouvelle version et que les sauvegardes de la nuit se sont déroulées.
Les postes sous Windows 10 demandent une réflexion séparée, car leur calendrier n'est pas celui de Windows 11. Notre guide Windows 10 : migrer vers Windows 11 (guide PME) et celui sur l'ESU pour les PME du Québec couvrent les options. Si vous utilisez Office LTSC 2021, la fin de support du 13 octobre est traitée ici : Office 2021 LTSC, fin de support.
Scénarios québécois illustratifs
Voici trois scénarios réalistes, illustratifs et non issus de dossiers réels : une famille à Laval, un cabinet comptable à Québec et un atelier à Sherbrooke. Ils montrent comment la préparation change l'issue d'une même mise à jour.
Scénario réaliste (illustratif) 1 : portable familial, disque presque plein
Une famille de Laval possède un portable sous Windows 11 24H2 Home avec 6 Go libres sur 256 Go. La mise à jour s'arrête à 37 % et affiche une erreur d'espace (0x80070070). Le parent suit la checklist : il déplace les photos vers un disque externe (après avoir ouvert la copie), vide la corbeille, lance le nettoyage de Windows Update et obtient 38 Go libres. La mise à jour passe au second essai en 25 minutes. Enseignement : l'espace disque est la panne la plus évitable.
Scénario réaliste (illustratif) 2 : cabinet de 8 postes, imprimante partagée
Un petit cabinet de Québec installe une mise à jour mensuelle sur ses 8 postes le même soir. Le lendemain, trois postes n'impriment plus sur le copieur réseau. Faute de poste pilote, personne ne sait quelle mise à jour est en cause. Avec un plan : un poste pilote, deux jours d'observation, déploiement en deux vagues. Le problème d'impression aurait été détecté sur un seul poste, et le retour arrière par l'historique des mises à jour aurait pris 10 minutes. Enseignement : le pilote est le filet de sécurité de la PME.
Scénario réaliste (illustratif) 3 : atelier avec portable chiffré et clé BitLocker perdue
Un atelier de Sherbrooke utilise un portable chiffré pour la facturation. Après un redémarrage, l'écran demande la clé BitLocker. La clé était liée à un ancien compte Microsoft que le propriétaire n'utilise plus. Il perd une demi-journée à la retrouver. S'il avait noté la clé avant l'installation (une minute de travail), l'incident aurait été sans conséquence. Enseignement : vérifiez où se trouve votre clé avant le 13 octobre, pas après.
Dans ces trois cas, le coût de la préparation est faible et celui de l'improvisation est élevé. La mise à jour elle-même est rarement le problème. Ce qui fait la différence, c'est l'espace, la sauvegarde, la clé, le test sur un poste et la capacité à reculer.
Budget et prix au Québec en dollars canadiens
Préparer le Mardi des correctifs à la maison coûte surtout du temps : 20 à 30 minutes et, si vous n'avez pas de second support, un disque externe de quelques dizaines de dollars. Faire appel à IT Cares coûte 119,99 $ CAD pour une consultation d'expert de 60 minutes, à distance.
| Poste de dépense | Faire soi-même | Avec un technicien |
|---|---|---|
| Sauvegarde | Disque externe ou espace infonuagique (les prix varient selon la capacité et le fournisseur) | Inclus dans la consultation, vérification de la copie |
| Préparation du poste | 20 à 30 minutes de votre temps | Consultation d'expert de 60 minutes : 119,99 $ CAD |
| Clé BitLocker | 5 minutes, si votre compte Microsoft est accessible | Aide pour la retrouver ou la documenter |
| Erreur d'installation | De 30 minutes à plusieurs heures de recherche | Diagnostic à distance avec vous à l'écran |
| Parc de 10 postes | Une soirée de travail ou plus | Plusieurs consultations ou une planification avec nous |
Nous ne vous garantissons pas qu'une consultation règle tout : certains problèmes (disque défaillant, matériel trop ancien) exigent une pièce ou un remplacement. En revanche, une heure de diagnostic coûte généralement moins qu'une demi-journée de production perdue. Pour une PME, les frais de technologie sont habituellement déductibles à titre de dépenses d'entreprise, mais confirmez avec votre comptable pour votre cas précis (TPS/TVQ incluses).
À vérifier le jour de la sortie (13 octobre 2026)
Le 13 octobre, ouvrez la page Windows release health de Microsoft avant d'installer sur des postes critiques : elle indique les problèmes connus confirmés, leurs contournements et l'état de leur résolution. Cette section de notre page sera complétée après la publication, avec uniquement des faits confirmés par Microsoft.
Voici la liste de contrôle à parcourir ce jour-là. Elle est volontairement vide de chiffres : nous les ajouterons après la sortie, avec la source et l'heure de consultation.
À vérifier le jour de la sortie
- La mise à jour cumulative est-elle bien publiée, et quel est son numéro KB pour Windows 11 25H2 et 26H2?
- Windows release health liste-t-il des problèmes connus qui touchent mon matériel ou mes logiciels (imprimantes, VPN, pilotes, applications métiers)?
- Y a-t-il un contournement officiel documenté pour chaque problème connu qui me concerne?
- Des vulnérabilités déjà exploitées activement sont-elles mentionnées? Si oui, j'installe plus vite, après sauvegarde.
- Y a-t-il des changements touchant le démarrage, BitLocker ou Secure Boot? Ma clé de récupération est-elle prête?
- Mes postes encore en 24H2 Home ou Pro sont-ils passés à la 25H2 ou à la 26H2?
- Pour la PME : mon poste pilote a-t-il bien démarré, imprimé, ouvert le logiciel comptable et se connecte-t-il au VPN?
- Mon outil de gestion (Intune, WSUS, RMM) indique-t-il des postes en échec d'installation?
Nous mettrons cette page à jour après la publication de Microsoft. En attendant, ne vous fiez pas à un billet qui prétend déjà connaître le nombre de failles corrigées ou les problèmes connus d'octobre 2026 : cette information n'existe pas encore. Un site sérieux attendra la publication officielle, puis citera les notes de version avec la date de consultation.
Un dernier réflexe utile : après l'installation, consultez l'historique des mises à jour (Paramètres, Windows Update, Historique des mises à jour) et vérifiez que la ligne de la mise à jour mensuelle indique « Réussi ». Une ligne « Échec » avec un code doit être traitée avec le tableau des erreurs plus haut, et non ignorée en espérant qu'elle se règle au prochain cycle.
Mythes et erreurs fréquentes autour des mises à jour
Trois croyances provoquent la plupart des mauvaises décisions : « mieux vaut ne jamais mettre à jour », « une pause règle le problème » et « un utilitaire de nettoyage accélère la mise à jour ». Aucune ne tient la route pour un usage normal.
- « Je n'installe jamais le premier jour, donc je suis prudent. » Attendre quelques jours pour un poste critique est raisonnable. Attendre des mois ne l'est pas : les failles corrigées deviennent publiques le jour de la sortie.
- « Mon ordinateur fonctionne bien, je n'ai pas besoin de la 25H2 ou de la 26H2. » Pour la 24H2 Home et Pro, la fin de support du 13 octobre rend ce choix risqué à moyen terme.
- « Un outil gratuit qui bloque Windows Update règle tout. » Ces outils laissent des machines sans correctifs et sont une source classique de logiciels indésirables.
- « Un programme de nettoyage du registre réparera mon Windows Update. » Les nettoyeurs de registre causent plus de pannes qu'ils n'en règlent. Utilisez les outils de Windows (dépanneur, DISM, SFC).
- « Une erreur de mise à jour veut dire que mon ordinateur est cassé. » La plupart des échecs viennent de l'espace disque, d'un cache corrompu ou d'un pilote, pas d'un matériel défaillant.
- « Si j'éteins pendant la mise à jour, ça ira. » Éteindre de force à mi-parcours peut empêcher le démarrage. Patientez au moins une heure avec activité du disque avant d'intervenir.
Faites aussi attention aux faux messages : des sites et des fenêtres publicitaires affichent « Votre ordinateur est infecté, installez cette mise à jour critique ». Une vraie mise à jour Windows vient de Paramètres, Windows Update, pas d'une page Web. Si vous avez un doute, fermez le navigateur, ne téléchargez rien et signalez la fraude au Centre antifraude du Canada (1 888 495-8501).
Ressources officielles à garder sous la main
Pour les faits confirmés sur le Mardi des correctifs, fiez-vous aux sources de Microsoft et aux organismes canadiens de cybersécurité plutôt qu'aux blogues. Les pages ci-dessous sont celles que nous consultons, et nous les citons à la fin de l'article.
- Windows release health (Microsoft) : problèmes connus, états de résolution, calendrier par version. À consulter le 13 octobre avant de déployer.
- Cycle de vie de Windows 11 Home et Pro (Microsoft) : tableau des dates de fin de support par version.
- Dépannage de Windows Update (Microsoft Learn, en anglais) : dépanneur intégré, problèmes de proxy, services, erreurs transitoires.
- Téléchargement de Windows 11 (Microsoft) : Assistant d'installation et fichier ISO, au besoin.
- Centre canadien pour la cybersécurité : avis et bonnes pratiques de mise à jour pour particuliers et entreprises.
- Centre antifraude du Canada : signaler les fausses alertes de mise à jour.
Si vous gérez un parc, ajoutez à vos favoris la documentation de Windows Update for Business et d'Intune, ainsi que votre portail de gestion. Les chemins de menus peuvent changer d'une version à l'autre : en cas d'écart avec ce guide, la documentation officielle prévaut.
Quand appeler un professionnel
Appelez un technicien si la mise à jour échoue trois fois avec le même code, si l'ordinateur ne démarre plus, si la clé BitLocker est introuvable ou si vous gérez plus de cinq postes sans procédure de déploiement. IT Cares offre un soutien à distance partout au Canada et sur place au Québec depuis 2014.
Voici les signaux qui justifient de s'arrêter et de demander de l'aide plutôt que de multiplier les essais :
- Le même code d'erreur revient après DISM, SFC et la réinitialisation des composants.
- L'ordinateur boucle sur « Réparation automatique » ou n'atteint plus le bureau.
- L'écran demande la clé BitLocker et vous ne l'avez pas.
- Des fichiers importants ne sont pas sauvegardés et le disque donne des signes de défaillance.
- Vous gérez une PME et un logiciel d'affaires cesse de fonctionner après le déploiement.
Avec une consultation d'expert de 60 minutes à 119,99 $ CAD, nous nous connectons à votre appareil à distance, vous suivez à l'écran ce que nous faisons et nous vous expliquons ce qui s'est passé. Nous ne promettons pas de miracle : si le matériel est en cause, nous vous le disons honnêtement. Pour planifier la mise à jour d'un petit parc avant le 13 octobre, mieux vaut nous écrire quelques jours à l'avance.
Appeler IT Cares : 1 (888) 711-9428 Réserver une séance
Dernière vérification : 1er octobre 2026. Page à mettre à jour après la publication du Mardi des correctifs, le 13 octobre 2026.
Encore bloqué? Un technicien peut intervenir maintenant
Soutien à distance IT Cares : nous nous connectons à votre appareil, réglons le problème sous vos yeux et vous expliquons ce qui s'est passé.
Questions fréquentes
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Sources et références officielles
Dernière vérification : 1er octobre 2026
